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Tara King TH.

Tara King TH.

par Alexx, Milner le 15 novembre 2005

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Je m’étais préparé comme un tueur pour un contrat. Levé tôt le matin. Rasé de près. Passe prendre mon collègue de B-Side Rock parce que le co-voiturage, c’est super quand tu en as marre de tirer la tronche au paysage que tu traverses (ici, la Vallée de la Loire). Arrivons juste pour les balances, histoire d’apprécier le cadre et de se projeter vers le concert de ce soir. Le rendez-vous est pris avec le groupe Tara King Th., trio originaire de Rhône-Alpes fort de deux albums studios qui louchent vers les ambiances atmosphériques et oniriques. Le concert de ce soir est un bon moyen de tester la capacité des trois à recréer le son des disques. Décontraction et détente sont au menu de l’entrevue qui a lieu dans le hall de l’Hôtel Vendôme.

BS : Tout d’abord, avant de commencer, est-ce que vous pourriez présenter les différents membres du groupe ?

Tara King Th. : On va commencer par la chanteuse, Béatrice.... Bonjour, je suis la chanteuse... Moi, je suis Arno, je compose les morceaux, je m’occupe un peu de tout à la base, en tout cas pour le disque.

BS : Et de quel instrument tu joues ?

Arno : Sur le disque, de tout ! Et après sur scène, du clavier, du piano électrique, du Rhodes.

Béatrice : Moi, je chante les textes que ma sœur écrit sur des mélodies que Arno fait, en fait, on les fait vite fait ensemble mais c’est plus toi qui les fait. Et puis sur scène, je joue de l’orgue et je chante.

Arno : Je commence à en écrire aussi.

(Vivien arrive en retard, légèrement déphasé avec le début de l’entretien. Ses compères le mettent au courant...)

Vivien : Et puis Vivien, le batteur de Tara King. Qu’est-ce que je fais dans Tara King ? Je m’occupe de plein de trucs, de la relation avec le monde extérieur, le distributeur, le tourneur, avec la boîte de promo, des choses comme ça, quoi ! Et puis, j’envoie des disques, rappeler des gens, voilà. (sourire malicieux)

BS : Justement, on parle des compositions ; je voudrais savoir comment vous composez ? Est-ce que c’est séparément, ensemble ?

Arno : Je sais pas comment on va fonctionner par la suite, parce que ça va pas mal évoluer avec la scène mais jusqu’à présent, je compose tout seul. Sur certains morceaux, Vivien a fait des arrangements sinon, Béatrice chante et Cécile écrit des paroles.

BS : Et vous scotchez petit à petit les différents instruments ?

Arno : On a remodelé les morceaux du simple fait qu’on se retrouve à trois alors que si on voulait jouer le disque tel qu’il est, il faudrait être douze, au moins.

BS : Autre question : de quel groupe êtes-vous influencés ?

Arno : C’est une question que j’aime pas. Mmmm... Billie Holiday

Vivien : AC/DC (rires)

Arno : En fait, ce qui nous influence, c’est des petites choses dans ce qu’on écoute mais c’est pas forcément à nous de dire : « Je me sens hyper influencé par Portishead ».

BS : Pour tout vous dire, j’ai écouté votre album et j’ai eu l’impression que quelques plages ressemblaient un peu au premier album de Sigur Rós (Ágætís Byrjun NdA) par exemple, et concernant ta voix, Béatrice, elle rappelle assez souvent celle de Belinda Butcher, la chanteuse de My Bloody Valentine. Je ne sais pas si c’est revendiquée comme influence ?

Béatrice : (étonnée) Pas particulièrement, non...

Arno : C’est marrant parce que j’y pensais justement, à essayer de faire des trucs qui font plus de bruits, avec la voix un peu plus mixée dans l’esprit My Bloody Valentine... Moi, je trouve qu’elle a une voix qui ressemble à Liz Fraser...

BS : Oui, on ressent cette influence. Un des chefs de la rédaction comparait la voix de Béatrice à celle de Beth Gibbons de Portishead.

Vivien : Ouais, dans la manière de chanter mais c’est aussi l’attitude sur scène qui fait que ...

Arno : La rock attitude ! (rires général)

BS : Toute à l’heure, vous avez parlé de Cécile qui écrivait les textes. J’ai entendu dire que c’était elle qui chantait sur le premier album (Séquence 01 NdA) et également sur un titre du dernier album, comment s’est passée la transition entre le premier et le deuxième album ?

Arno : Elle est tombée enceinte ! (rires général) La transition était toute faite, il y avait Béatrice dans les parages, on a dit : « Tiens, essaie de chanter ». On a dit : « Oh, c’est pas mal, c’est mieux, allez, c’est bon ». Le premier morceau qu’on a fait ensemble, c’était Waterblade, j’ai trouvé ça très, très bien. En fait, au départ, je voulais faire chanter plein de gens et puis j’ai rencontré Béatrice et ma vie s’est arrêtée (rires)...

BS : Concernant le projet Harold, j’ai lu que Cécile en était l’initiatrice et que vous l’avez joué sur quelques scènes. Où en est-il ?

Vivien : C’est compliqué à sortir comme projet parce que c’est assez atypique et quand les maisons de disques voient ça, elles trouvent ça très bien mais elles savent pas quoi en faire.

Arno : Ca va revenir, je pense. On doit le terminer dans l’année qui vient et on doit sortir une bande dessinée. Ce projet nous a donné plein d’envies et c’est pour ça qu’on a pas sorti de disques parce qu’on voulait faire de la scène, des vidéos. Mais bon, finalement, je pense qu’on va faire qu’un disque. Le problème, c’est que ça coûte cher et ils sont tous un peu frileux, alors forcément... Disons que si Pascal Obispo avait écrit le truc, je pense qu’il aurait eu beaucoup plus de facilités à le sortir... Mis en scène par Elie Chouraqui au Stade de France (rires)...

BS : Vous avez mis sur Internet vos deux EPs. Que pensez-vous du support mp3 ?

Arno : C’est bien, on peut télécharger plein de trucs, on paye rien. Tout le monde le fait, apparemment.

Vivien : Et en plus les morceaux, tu peux même les graver sur CD ! (rires)

BS : J’en profite pour vous poser la question B-Side : « Vous préférez le format CD, mp3 ou vinyle ? »

Arno : Je voudrais bien faire du vinyle mais c’est hors de prix. En plus, personne les achète, ça fait juste plaisir à celui qui le fait.

BS : C’est pour ça que je vous pose la question. Le mp3, c’est un peu informel, ça reste sur l’ordinateur ...

Arno : Disons que le mp3 fonctionne parce que des gens sortent des disques. Si tout le monde se met à sortir des albums uniquement en mp3, ça va finir par faire chier tout le monde alors, qu’il y ait un objet qui existe, tu l’achèteras peut-être pas, tu finiras par le télécharger mais tu finis par le mettre sur un CD, tu t’imprimes la pochette et ça te fait un beau CD. Je préfère acheter un disque qu’écouter des mp3.

BS : Ca permet aussi, au niveau de la jaquette, de faire attention à certains détails et de se dire : « Mais pourquoi y-a-t-il des lettres en rouge ? » Et de remarquer en fin de compte que vous avez marqué « Slow Motion ». D’ailleurs, qu’avez-vous voulu dire par ce message caché ?

Arno : Ca aurait pu être le titre de l’album. L’album de Curtis Newton s’appelait Slow Motion Space et c’est une sorte de petit clin d’œil. (Rires)

BS : Vous préférez le monde de la scène ou bien l’univers intimiste du studio ?

Vivien : Arno va bientôt avoir son studio (rires) ...

Arno : ... et je pense qu’on va vraiment s’y plaire. Sinon, c’est ce qu’il y a autour de la scène qui me saoûle : c’est l’attente, la route, les accueils parfois pas top, l’endroit où on dort. Attention, faire des concerts, j’aime bien. Ce soir, par exemple, c’est super bien. On est bien accueilli, on est bien payé, on va bien manger. Mais, j’aimerai mieux faire une vraie tournée. A chaque fois, c’est un effort de repartir, de tout remettre dans la bagnole. Si on faisait dix dates d’affilée, ce serait super agréable mais une date tous les trois mois, faut répéter de nouveau ...

Vivien : Quand on voit Dionysos qui tourne à mort, qui a une vraie tournée, la Playstation® dans les voitures, plus de trois cent dates par an...

Arno : En même temps, je ne sais pas si ça me plairait de tourner autant qu’eux...

Béatrice : Moi, je peux pas trop dire, j’ai pas assez d’expérience de studio et de scène mais le studio, j’aime bien.

BS : Vous ne tournez pas trop souvent mais quand avez-vous fait votre dernier concert ?

Vivien : La semaine dernière à Lille, en première partie de Dionysos à l’Aéronef.

Arno : C’était sympa mais pas assez fort. On regrette qu’Oliv’, notre ingé-son, n’ait pas été là parce qu’on en a fait une belle sans lui.

Vivien : Quand il est à la table, on a vraiment beaucoup plus confiance. On sait à qui on a affaire en face alors que les autres ingé-son sont dans l’ensemble très rock, très metal et quand tu leur dis : « La batterie, il faut vraiment qu’on ne l’entende presque pas », ça fait chier tout le monde...

Béatrice : Et la voix, on galère pour qu’elle puisse s’entendre...

BS : (s’adressant à l’ingénieur du son) Justement, l’adaptation sur scène dans différentes salles, c’est pas trop compliqué ? Y a-t-il un contraste entre Tara King et d’autres groupes ?

Olivier : J’ai plus l’habitude avec des groupes de rock. Du coup, c’est autre chose, mais maintenant, je les connais bien.

Vivien : Je peux dire qu’Oliv’ est musicien au départ, ça change vraiment les choses. On a eu avant des ingé-son, ils étaient pas du tout musiciens et savent pas vraiment ce que c’est de monter sur scène.

Arno : Oliv’, on lui explique pas, on lui a déjà dit ce qu’on voulait alors que quand tu débarques dans une salle, tu ne connais pas le gars au son, il ne te connaît pas et en trois minutes, tu dois lui définir l’ambiance musicale.

BS : Justement, jouer dans la chapelle ce soir, c’est pas trop compliqué ?

Vivien : C’est difficile. Sur scène, ça sonne un peu sourd. Mais en façade, c’est bien plus net. Je pense que par rapport à l’univers de Tara King, ça doit aller.

BS : Par rapport à l’univers sonore de votre dernier disque, ça doit peut-être un peu plus coller que les salles modernes, métalliques ?

Arno : Le côté organique, chapelle, ça va bien avec l’ambiance. Nous, on est pas habitué. La plupart du temps, on répète dans une salle à Grenoble qui s’appelle le Ciel et qui est hyper mate et là, on est vraiment habitué.

Vivien : Personne n’a l’habitude de jouer dans les chapelles ...

BS : Sauf Sigur Rós ! (rires)

Vivien : Oui, mais c’est surtout pour les enregistrements, un peu comme Rockast, c’est bien si tu veux de la réverb’ naturelle.

BS : Vous faites quelques premières parties de Dionysos. Ce n’est pas trop dur d’essayer d’imposer son style musical aux fans de Dionysos ?

Vivien : La plupart des gens qui vont voir Dionysos sont des gens sympa. On a été très surpris au moment de monter sur scène par les applaudissements de la foule et ça continuait entre tous les morceaux. Y avait beaucoup de brouhaha et en même temps des gens qui écoutaient devant, c’était un peu à double tranchant. On se disait : « Ils s’en foutent, on peut y aller ». C’était un peu comme à la maison. Mais bon, j’en garde un bon souvenir.

Béatrice : Enfin bon, on en a fait qu’une mais il paraît que le public du Nord est vachement chaleureux.

BS : En plus, vous allez en faire d’autres ...

Vivien : Ouais, on a Clermont-Ferrand et le Transbordeur à Lyon.

BS : Est-ce que vous pensez que ça a plutôt pénalisé Dionysos de vous avoir en première partie ?

Vivien : En fait, ça les pousse parce qu’on est vachement discret. Après, y a Mathias qui saute partout donc ça les booste bien. On est un peu le calme avant la tempête. S’ils devaient assurer derrière un groupe qui tâche comme Queens Of Stone Age, ce serait plus difficile... On a pas du tout cet esprit de concurrence avec l’artiste principal.

Arno : On permet aux gens de boire une bière tranquillement. De toute façon, Dionysos commence ses concerts avec Giant Jack, je crois, et c’est un peu comme quand t’es derrière la porte de la discothèque et que t’entends « poum ».

BS : Autrement, à quels concerts avez-vous assisté récemment ?

Vivien : Moi, c’était And You Will Know Us By The Trail Of Dead, y a longtemps ...

Arno : Mortel, ça déchire, deux batteries sur scène... Non, sinon, je crois que c’était Elysian Fields où on se l’ait partagé, la place que tu voulais payer. Sinon, on a vu plein de trucs mais rien de payant.

Vivien : Elysian Fields, c’est bien parce qu’ils ont pas besoin d’en faire des tonnes, c’est impressionnant.

BS : Vous avez fait la reprise de Cold de The Cure. Que pensez-vous de leur retour 100% guitares à la limite du rejet de leurs composition des années 80 ?

Vivien : On est pas au courant mais toi, t’as pas l’air content (rires général) ...

BS : Un peu déçu, je l’avoue...

Arno : Ils n’arrêtent pas de dire qu’ils se barrent et puis, ils arrêtent pas de revenir, à chaque fois, ils trouvent une raison de revenir. Une fois, ils sortent les guitares et puis la prochaine fois, y en a marre des guitares, pas de guitares, que des claviers. Mais, je suis pas grand fan des Cure. Il y a des vieux albums que j’aime bien notamment Pornography mais sinon... Il reste Robert Smith qui a la classe quand même. Quand on le voit arriver, il te regarde avec un air bien froid, le charisme a pas changé.

BS : Disons qu’à La Route Du Rock, c’était plutôt son auditoire du départ qui était content de le voir et après, ceux qui sont arrivé juste pour voir Cure sans connaître forcément la discographie n’ont pas forcément tous été emballés.

Arno : D’un autre côté, je les avait vu sur scène à l’époque de Bloodflowers et j’avais trouvé ça un peu Disneyland, c’était super rôdé, un peu chiant. Il n’y a que le morceau de classique avant le début du concert que j’ai trouvé mortel, ça montait, ça montait et le groupe arrive sur scène et c’est fini...

BS : Que pensez-vous des différents changements de personnel chez Massive Attack ?

Arno : J’arrive pas à suivre. Ca part dans tous les sens, ça revient... Pourtant, 100th Window avait un pur son, j’aimais bien.

Vivien : Moi, j’ai jamais trop accroché à Massive Attack.

Béatrice : Je ne connais pas trop le premier...

Arno : C’est celui où il y avait Unfinished Sympathy, le grand classique du groupe, avec le truc reggae...

BS : Il existe beaucoup de définitions du trip-hop selon les différents magazines, journaux voire webzines. Quelle est votre définition de ce genre puisqu’on vous classe dedans ?

Arno : On en a un peu marre...

BS : Dites le nous, on va vous déclasser s’il le faut ...

Vivien : Effectivement, notre album a des morceaux très connotés trip-hop mais les autres n’ont rien à voir.

Arno : Sous couvert de rythmes, c’est classé sous trip-hop. On aurait pu mettre d’autres rythmes, je suis persuadé que ce serait moins passer pour du trip-hop. Et du coup, ce qu’on fait sur scène avec une vraie batterie, c’est différent...

Vivien : Goldfrapp, c’est pas du trip-hop et pourtant il y a pas mal de ressemblances. C’est de l’électro-pop.

BS : Je vous avoue que je n’aime pas forcément mettre des étiquettes partout mais bon, il faut un minimum.

Vivien : Notre musique ressemblerait plus à Portishead, Goldfrapp ou Air, c‘est large.

Arno : L’année dernière, c’était ringard. Je sais pas où en est le trip-hop mais ça va revenir. Il suffit que Portishead sorte un album pour que ça redémarre.

BS : Si on vous classe en pop atmosphérique, ça vous conviendrait ?

Arno : A la limite, j’aimerai autant ...

BS : Au fait, quel est l’album que vous avez le plus écouté ?

Vivien : Ca fait longtemps mais je crois que c’était Mellon Collie And The Infinite Sadness des Smashing Pumpkins. Franchement, cet album est une tuerie, il a pas vieilli...

BS : Si on compare par rapport à l’expérience solo de Billy Corgan ...

Vivien : Tant qu’il reste avec son batteur Jimmy Chamberlain, c’est bon... Bien qu’il y ait des rumeurs de reformation des Smash’...

Béatrice : Il y a plusieurs disques mais il doit sûrement y avoir Blond Redhead. Y en a aussi un sur des chanteuses bulgares mais pas avec Sylvie Vartan (rires général)... non, celles qui ont des voix de malade...

Arno : Pour l’artiste, c’est Billie Holiday.

BS : Et toi, Olivier ?

Olivier : The Jesus Lizard, un groupe de rock américain pas trop connu...

Arno : C’est les Jesus Lizard And Mary Chain ! (rires)

BS : L’entretien touche à sa fin. Avez-vous des projets à court terme ?

Vivien : On a un album acoustique, un album de remixes, le projet Harold, Invasion. Qu’est-ce que je peux te proposer d’autres ? (rires) En fait ce qui manque, c’est la thune, mec (rires)... ou alors une maison de disques qui soit pas trop frileuse et Dieu sait que...

Arno : Ouais et qui mise sur le cheval Tara King !

Vivien : Et qui n’ait pas peur de l’anglais. Il commence à avoir quelques brèches avec des groupes qui commencent à fonctionner un peu en chantant en anglais . Il y a un groupe, Rhesus, qui va commencer à être distribué pas mal à l’étranger pour diverses raisons (sourire) et pour la maison de disques, PIAS en l‘occurrence, visiblement c’est le groupe qui va être distribué le plus. C’est dingue, ils sont sorti il y a deux ans et c’est LE groupe qui chante en anglais et qui est distribué le plus à l‘étranger. Mondialisation, ça !

BS : En parlant de mondialisation, j’ai lu que vous avez pu distribuer votre premier disque aux Etats-Unis.

Vivien : Oui, uniquement le premier mais il ne s’est pas vendu.

Arno : Sinon, on travaille sur une ou deux B.O., un drôle de dames pour les teenage et un film où y a des blondes qui courrent et qui se font poursuivre par des mecs qui veulent les tuer sur un chemin en pleine cambrousse, c’est pas mal, un peu gore...

BS : Merci beaucoup pour cette interview, on vous souhaite bon courage pour ce soir...

A la suite de quoi, mon collègue et moi partons visiter le charmant centre historique de Vendôme puis nous nous attablons dans une pizzeria pour « faire passer le temps (!) » avant de suivre avec impatience le concert. En y repensant, une interview, c’est comme aller chez le dentiste : on y pense plus avant qu’après. Et pas du tout sur le moment.



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