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L'Identité

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Chimères

par Nils le 5 septembre 2006

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paru en 2003 (Nissa Music)

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Pour tout vous dire, je devais faire cette chronique au mois de mai dernier, je crois bien... mais l’idée de la story The Raconteurs (prévu en dernière minute) en a décidé autrement. Et je l’avoue, j’ai été jusqu’à perdre le disque envoyé par la rédaction depuis, tellement son intérêt est proche de 0. Mais bon, ça, j’l’ai pas dit au rédac’ chef, pas fou, veux pas recevoir deux fois le même déchet. Alors, après maintes et maintes recherches, je suis tombé dessus il y a trois jours, enfouis sous un déodorant, une chaîne en fer et des vieux papiers. J’ai retrouvé ces deux jeunes filles, Anne-Sophie et Vanessa, leurs guitares en papier et leur batteur en 3D.

Souvenez-vous, les évolutions dans le monde de la musique, on en a plein. En 1965, un jeune homme aux cheveux d’ange électrifie sa guitare à Newport. En 1984, un autre génie nommé Michael Jackson, apporte le clip-vidéo à MTV. On peut aussi penser à l’évolution entre un vynile 17 cm et le lecteur Mp3 ou en 1971 quand Frank Zappa & The Mothers Of Invention compose 200 Motels et le joue pour la première fois avec un grand orchestre symphonique classique « The Royal Philarmonic Orchestra ».
Et bien, figurez-vous qu’en 2006, Chimères apporte sa pierre à l’édifice et crée le batteur en image de synthèse. Blam ! Voilà la tâche. Car maintenant, lors des concerts, vous aurez le droit à une fille sur un écran au nom de Nina et faite de pixels.

Notre chance réside peut être dans la durée de l’album. Seulement cinq morceaux pour un temps total presque aussi long que Sad Eyed Lady Of The Lowlands de Dylan, soit le quart d’heure dépassé de quelques secondes.

Donc, une batteuse en synthèse, ça sort quand même du son et ne croyez pas que ce dernier soit joué en backstage par une personne dotée de deux bras. Non, nous aurons le droit à la boîte à rythme, franchement moche dès le premier morceau et sur la totalité de ces cinq titres. Ça passait chez The Kills. Pas ici. Dommage, hein ? J’ai vraiment beau réécouter, avec courage, les cinq chansons, je ne vois rien. Les voix (souvent en duo) n’apportent pas de paroles extravagantes, les mélodies ne sont même pas « jolies », bref il y en a à qui il faut donner une chance et puis y en a à qui la chance a donné un mauvais coup de pouce.

P.S : Si quelqu’un veut le CD pour se faire sa propre idée (car je ne suis pas le Saint Père), me contacter par mail.



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