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New Pretoria

New Pretoria

par Le Daim le 6 novembre 2007

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Après plusieurs années de recherche sonore et de concerts, les parisiens de New Pretoria ont publié en février 2007 leur premier album intitulé The Backyard’s Legacy. D’abord produit et distribué artisanalement sous le label indépendant French Toast, le disque est ressorti le 15 octobre en digipack et distribution nationale sous la houlette de l’excellent Anticraft. C’était tout le mal qu’on lui souhaitait ! La musique de New Pretoria méritant vraiment qu’on s’y intéresse (cf. notre chronique de l’album), une interview s’imposait ; l’occasion pour Stéphan Lipiansky (textes, musique, chant...) et son acolyte JB Fleury (guitare atmosphérique) de s’exprimer abondamment sur l’univers particulier du groupe, son travail de composition, son parcours dans la sphère indie et bien d’autres choses encore...

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Stéphan & JB
Ils sont plutôt vinyle...

Inside Rock : On ne vous voit pas beaucoup dans les salles de concert, qu’est-ce que c’est que cette histoire ?

Stéphan : Il y a bien sûr une contrainte de temps, on a tous des activités professionnelles annexes (JB et Stéphan sont tous les deux profs de fac, NDLR). Mais on va bouger davantage, on a quelques concerts prévus en Ile-De-France pour la promotion du disque dont une grosse date en décembre au Point Ephémère. Initialement nous sommes un groupe auto-produit. On commence tout juste à avoir un entourage qui peut nous organiser des choses. L’objectif c’est de faire des concerts en province et pourquoi pas à l’étranger.

I.R : Comment le public réagit-il à la musique de New Pretoria ?

J.B : Ca dépend évidemment de plein de choses, à commencer par la qualité de notre jeu.

Stéphan : Jusqu’à présent on a rarement été confronté à un public qui, majoritairement, ne nous connaît pas, donc en général ça se passe plutôt bien. On a eu de très bons retours de notre concert à la Flèche d’Or, quand Syd Matters nous a invité dans le cadre de sa résidence. La salle était bourrée à craquer, il y avait 500 personnes alors qu’on a plus l’habitude des petites salles avec 50 à 100 spectateurs. On a quand même un petit noyau dur de fidèles, eux nous disent forcément que ça leur a plu !

I.R : The Backyard’s Legacy ressort ce mois-ci. C’est votre actualité. De quoi s’agit-il exactement ?

Stéphan : L’album était disponible en février, mais nous n’avions pas de distribution sérieuse. Il fallait nous contacter pour l’acheter, ou bien le télécharger sur certaines plateformes ; il était aussi disponible chez quelques disquaires à Paris. Là, Anticraft prend en charge une distribution nationale : on pourra trouver l’album chez tous les disquaires français. Mais la distribution est une chose, la promotion en est une autre. On a aussi changé la présentation, l’album se présente en digipack.

I.R : L’objet précédent était assez dépouillé. Trouvera-t-on un livret dans cette nouvelle version avec, par exemple, les paroles ?

Stéphan : Non, on a de nouveau joué la carte de la sobriété… Economique (rires) !

JB : (regardant Stéphan avec un petit air narquois) : C’est vrai que ça peut-être agaçant de ne pas trouver les textes dans les pochettes des albums !

Stéphan : (affichant une ostensible mauvaise-foi) On compte sur la grande connaissance que les gens ont de la langue anglaise ! (rires) Bon, si on constate qu’il y a un réel intérêt de notre public pour les textes, on pourra toujours les mettre en libre consultation sur notre site.

I.R : On invite donc les gens à spammer votre MySpace de messages réclamant la mise-en-ligne de tes magnifiques paroles de chanson ! Justement… Une question tarte-à-la-crème : pourquoi des textes en anglais ? C’est de la pudeur ou quelque chose de culturel ?

Stéphan : Oui, il y a peut-être une sorte de pudeur là-dessous. J’aurais tendance à dire que c’est presque une faiblesse de ne pas savoir écrire en français… Mais ça vient essentiellement de mon background musical. Spontanément c’est ce type de sonorités qui me vient à l’esprit pour nos chansons. La langue française ne me pose pas de problème sur d’autres types d’écrit mais je ne me sens pas du tout à l’aise quand il s’agit de la faire entrer dans une métrique et des vers adaptés à de la pop d’inspiration anglo-saxonne. De toute façon je dirais que si les sonorités coulent bien, qu’elles sont en phase avec l’esprit du morceau, les mots peuvent rester au second plan. Ils peuvent quand même transformer une bonne chanson en excellente chanson, ou la sauver si elle est pauvre mélodiquement. La façon dont je juge mes textes est variable, il y en a dont je suis très content, d’autre que je trouve assez anecdotiques. Dans la conception des morceaux il y a souvent une phase assez longue pendant laquelle le texte n’existe pas vraiment, il se réduit à des bouts de phrases, à du yaourt. Si au final la chanson comporte quelques bonnes phrases je suis content et c’est vrai que j’ai alors plus de facilité à chanter le morceau devant un public.

I.R : Ce qui est étonnant c’est que tout en sachant que vous êtes un groupe français, on se retrouve face à un univers totalement américain, en tout cas sur une grande partie de l’album. On entre dans cette esthétique typique de thriller des années 50-70. C’est le désert de l’Arizona, les motels pourris au bord de la highway, les personnages de cinglés ou de losers qui tracent la route pour trouver une vie meilleure… Comme le fantasme d’une certaine Amérique. C’est comme ça que vous voyez les choses ?

Stéphan : Oui, absolument. Je ne cherche pas à jouer à l’américain. Simplement, je ne suis pas américain ! La vision que j’ai de l’Amérique s’est construite à travers des films, des chansons, des romans. J’avais envie de concevoir des micro-histoires se déroulant dans ce décor, en piochant chez Kerouac, Faulkner ou dans des road-movies. C’est très littéraire. Je peux projeter des bouts de moi dans ce travail, mais à travers des personnages évoluant dans cet univers complètement fantasmé.

I.R : Qu’est-ce qui vous a amené à choisir cette direction artistique ?

Stéphan : C’est difficile à dire. Pour disons 90% des chansons du disque je suis arrivé avec la base musicale et au minimum une embauche de texte. Après la musique devient un travail collectif où chacun apporte ses influences. Chacun dans le groupe a un parcours différent, mais on a en commun un attrait pour le même genre d’univers et finalement c’est ça qui est important. On est tous très fans de cinéma américain, des B.O d’Ennio Morricone (JB approuve, NDLR)… C’est sur tous ces clichés d’une Amérique vue de l’extérieur qu’on se retrouve. Et je crois que cette vision commune influence non seulement les textes mais aussi la musique… On a un seul morceau sur lequel le texte est venu se greffer par la suite, c’est All In. La musique est arrivée en premier -en fait c’est un collage de différentes improvisations plus ou moins anciennes- et le texte s’en est inspiré.

I.R : Il y a vraiment tous les ingrédients du thème qui vous est cher dans cette chanson, et cette voix effrayante passée à travers un effet…

Stéphan : On aime beaucoup ce titre. Au début la voix y était naturelle mais ça n’était pas terrible… J’ai beau être très influencé par la musique anglo-saxonne, j’ai quand même cet accent frenchy ! On a abaissé la tonalité de la voix et c’était vachement mieux. Je trouve que ça me met un peu en retrait au profit de l’atmosphère du morceau, ce qui est bien même si j’ai toujours été fan des fortes personnalités du rock.

I.R : Parlons un peu de la pochette. La première fois que j’ai eu le disque entre les mains et examiné ce visuel, j’ai eu du mal à imaginer à quoi votre musique pouvait ressembler. En général il y a quand même un rapport : le visuel d’un disque de death-metal ou de rap ne permet pas de se tromper sur le contenu de l’objet ! Dans votre cas, on aurait plutôt imaginé la photo d’un motel avec son enseigne lumineuse, sur fond de désert au crépuscule, avec des cactus, ce genre de choses… Et puis le titre de l’album : The Backyard’s Legacy, qui reste un mystère… Pourquoi avoir fait ces choix bizarres ?

Stéphan : Très honnêtement, le titre est venu après la pochette. En premier lieu je ne voulais pas de titre, et concernant la pochette j’avais imaginé une photo où on se serait tenus dans le fond avec une personne floue au premier plan. Il se trouve qu’on a fait un EP avec une photo de hangar abandonné qu’un ami a ramenée d’un voyage en Nouvelle-Angleterre… Après en avoir un peu discuté on s’est dit que ce ne serait pas mal de poursuivre sur cette lancée. La pochette de The Backyard’s Legacy, c’est une photo qui nous a été donnée par la mère du bassiste. On aimait bien cette ambiance de vieux jardin à l’abandon avec ces trucs rouillés, une arrière-cour qui s’ouvre sur un paysage mystérieux. C’est un peu la représentation de notre imaginaire. Le titre s’inspire simplement de ça, il est en soi « l’héritage du jardin » (=The Backyard’s Legacy, NDLR) qui est sur la photo !

JB : C’est bien aussi qu’il n’y ait pas le genre de cliché dont tu parles : l’autoroute, le motel, le désert… Parce que notre musique, ce n’est pas que ça. Il y a aussi des influences anglaises par exemple. Le mec qui verrait ce genre de pochette, tout en l’ouvrant et en lisant qu’il y a du pedal-steel se dirait forcément que c’est du good ol’boys (un terme d’argot faisant référence aux bouzeux blancs américains, également surnommés rednecks, et à leur mode de vie, NDLR), qu’on va se faire un barbecue etc… Nous on est plus dans l’imaginaire.

Stéphan : C’est pas parce qu’on a des influences américaines qu’on va venir sur scène avec des chapeaux de cow-boy et des santiags. On essaye quand même de ne pas tomber dans l’évidence, la facilité et les stéréotypes.

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« Une voix grave permet une certaine présence... »

I.R : Tu parlais des influences anglaises, JB, c’est vrai qu’on a le sentiment qu’un morceau comme The Sound And The Fury est très inspiré par la musique des Smiths et Morrissey. C’est très lyrique, violent, construit sur la durée avec des mouvements différents, et ça sonne comme de l’indie anglais des 90’s… Comment mettez-vous en place un tel morceau ? Ca n’est quand même pas le genre de truc qui te vient comme ça, sur ta guitare acoustique Stéphan, si ?

Stéphan : Et bien si ! Quand j’arrive avec un titre comme celui-là, qui est long et simplement joué à la guitare sèche, il y a un vrai travail du groupe pour rendre la longueur… vivante.

JB : D’abord supportable… et ensuite vivante ! (rires)

Stéphan : C’est un long travail. The Sound And The Fury est le plus vieux morceau du disque. J’ai dû le composer quand j’avais dans les 18 ans. C’était un peu le stéréotype de la chanson pop noire, avec des arpèges un peu bizarres. Il a beaucoup évolué au fil des années, des répétitions, des concerts, à mesure aussi que chacun apportait de nouvelles idées. Au final c’est un morceau assez atypique. Je suis particulièrement fier de mon chant sur les 30 dernières secondes.

I.R : Tu te sens à l’aise avec cette voix ? Tu la travailles ? Tu as pris des cours ?

Stéphan : Je la travaille, oui, mais je n’ai pas pris de cours. J’ai toujours un peu de mal avec l’apprentisssage, mais ça c’est très personnel. Pendant longtemps je n’ai pas été à l’aise avec ma voix. Quand j’ai commencé la musique j’aurais bien aimé avoir une voix un peu plus neutre. J’écoutais pas mal de chanteurs qui faisaient plutôt dans les aigus. C’était ma période pop anglaise dans les années 90, avec Oasis, Blur, Pulp, The Smiths… Après j’ai été davantage dans le rock indé, Cat Power, des choses comme ça. Je considérais alors que c’était un peu un handicap d’avoir une voix grave. Il a fallu que je centre mon travail sur les avantages de ce registre. Une voix grave permet une certaine présence. Je me suis beaucoup inspiré de chanteurs ayant une tessiture proche de la mienne, à commencer par Morrissey évidemment mais aussi des gens comme Kurt Wagner de Lambchop dont la voix est toujours très en avant et qui a une certaine manière de prononcer et de découper les mots. Et puis aussi Bill Callahan de Smog. Bon, au final ma voix ressemble plutôt à celle de Stuart Staples de Tindersticks, c’était pas voulu au départ ! (rires).

I.R : Et toi JB… Ton son de guitare est très claquant, tu le noies dans la réverb, l’écho, le trémolo… Qu’utilises-tu comme matos ? Une stratocaster ?

JB : Oui, et sur l’album l’ampli est un Fender Deluxe qui est formidable pour ses sons clairs, sa réverb et son gain. C’est très américain comme son. En fait j’ai plusieurs guitares, dont une Gibson SG (un modèle à double-micros utilisé notamment par Angus Young d’AC/DC, NDLR). J’aurais tendance à dire : « la SG, un bon gros Marshall (ampli à lampes bien connu des métalleux, NDLR), une pédale d’overdrive, terminé ! ». Je suis fan d’AC/DC à la base ! (rires). Mais ce n’était pas le type de son approprié à la musique de New Pretoria, il a donc fallu que je puise dans mes autres goûts musicaux. Il se trouve que j’aime aussi beaucoup le surf-rock, les musiques d’Ennio Morricone, des groupes comme Calexico qui utilisent un peu le même genre de sons. Après, le son et le style de jeu se construisent aussi en fonction de l’univers musical du groupe. New Pretoria n’est pas non plus un groupe où il y a un frontman, on ne pouvait pas imaginer un guitariste qui délire à fond sur le devant de la scène et prend toute la place… Même si j’adore Angus Young ou Van Halen ! Il nous fallait quelque chose de plus mélodique, de plus précis… J’ai donc travaillé sur d’autres influences, David Gilmour du Floyd par exemple. Ce qu’il fait sur un morceau comme Careful With That Axe, Eugene par exemple me plaît bien.

I.R : Comment envisageriez-vous l’avenir de New Pretoria ? A quoi le prochain album pourrait-il ressembler ?

Stéphan : Le point sur lequel on serait sans doute tous d’accord dans le groupe, c’est qu’on est arrivé à une sorte d’empreinte sonore qui reflète bien notre personnalité. Je ne nous vois pas dire : « ok, on a exploré ça, maintenant faisons quelque chose de totalement différent ». Il n’y a pas de raison qu’on change de direction. D’un autre côté on veut éviter la redite. On aime beaucoup de choses, qui n’apparaissent pas forcément dans cet album. Mais on ne s’impose pas de barrières non plus. On a pas de pression, il n’y a pas assez d’attentes autour de notre travail pour qu’on se sente esclaves de quoi que ce soit. Là, quelques nouvelles chansons commencent à émerger… Il est possible que le prochain album comporte des choses beaucoup plus pop… Et d’autres plus expérimentales. Mais ce sur quoi on va davantage travailler c’est la production, car là elle a été plus subie qu’autre chose. Disons qu’on a fait dans les limites de nos moyens. The Backyard’s Legacy est aussi essentiellement le résultat de notre travail sur scène, pour le prochain album on aimerait s’accorder plus de surprise et de recherche à l’enregistrement, c’est-à-dire pas forcément entrer en studio avec tous les morceaux déjà aboutis, figés, et pouvoir réellement travailler sur le choix du son.

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Concert au Klub
Photo © Shaddy Lane, 2007

I.R : Un artiste avec lequel vous aimeriez faire un duo ?

Stéphan : Il y en a beaucoup ! Je dirais Howie Gelb de Giant Sand. C’est l’artiste qui me fascine le plus dans le paysage musical actuel. Et peut-être aussi, quand même, Morrissey ! Ses nouveaux albums ne sont peut-être plus autant à la hauteur mais il est arrivé à un niveau de maîtrise de sa voix que je trouve assez hallucinant. Et sa personnalité…

JB : Howie Gelb, oui ! Il est incroyable, hypnotisant. Ce qu’il fait n’est pas super compliqué, et c’est assez compatible avec notre travail. Et il a des textes géniaux !

I.R : Une reprise que vous pourriez faire en concert demain ?

Stéphan : On a déjà fait Who By Fire de Leonard Cohen. Mais personnellement j’envisagerais la reprise comme un exercice de détournement qui s’accorde bien à des tubes pop… Toxic, de Britney Spears ? Ou une chanson des années 80 à la production un peu nulle, pour essayer d’en faire quelque chose… In The Army Now de Status Quo ? (rires).

JB : Moi je reprendrais bien Radioactivity de Kraftwerk !

I.R : Vous venez de vous engager là ! Ne vous étonnez pas si au prochain concert le public réclame Britney à corps et à cris ! Question suivante : vous croisez Bono dans la rue, vous lui dites quoi ?

JB : T’as pas cent balles ?

Stéphan : Chouettes lunettes ! (rires)

I.R : L’homme politique à qui vous serreriez la main ?

Stéphan : Michel Rocard.

JB : George W. Bush… Pour le délire !

I.R : L’homme politique à qui vous retourneriez trois tartes ?

JB : Jean-François Copé.

Stéphan : J’aurais préféré citer un homme de droite, mais je dirais Ségolène Royal ou plutôt les militants socialistes, pas par colère mais pour faire bouger les choses du côté de la Gauche.

I.R : Des artistes ou groupes indés que vous conseilleriez aux lecteurs de Inside Rock ?

Stéphan : Difficile, il y en a beaucoup ! Je suis extrêmement fan d’un mec qui s’appelle Pierre, il a sorti une quinzaine d’albums ces dix dernières années soit sous son propre nom, soit sous celui de Pierre & Marie, soit plus récemment avec son groupe The Urchins. Sa discographie est assez inégale, mais s’il devait sortir un double best-of ce serait probablement le disque qui me toucherait le plus. Il y a aussi un songwriter folk de Valence, H-Burns, un des rares mecs de la scène française à me tirer des larmes.

JB : Je dirais Fruitkey qui a récemment sorti un album sur le label T-Rec. C’est fantastique. Il faut les voir sur scène.

I.R : Le mot de la fin ?

JB : Si le public indie pouvait s’exprimer davantage en concert, ce serait formidable. C’est très parisien. Il faut voir comment ça se passe dans les concerts de métal ou de ska par exemple, il y a une chaleur, un accueil, une curiosité immédiate… La musique ne peut qu’en être meilleure.

Stéphan : Ce dont la musique a besoin en France actuellement, c’est d’un peu plus de curiosité de la part du public. Qu’il fasse l’effort de lire un peu plus les webzines, qu’il aille voir ce qui se passe dans les petites salles, qu’il ne se contente pas simplement de ce que proposent les gros médias. Les artistes indés ou auto-produits ont besoin de moyens, si le public fait un pas en avant alors ça peut devenir super. C’est toujours un peu désolant de voir des salles de concert à moitié vides alors que l’affiche était excellente.

I.R : Merci à vous et bonne route !

(Photos © Le Daim 2007, sauf mention contraire)

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